*A une inconnue rencontrée dans le métro parisien direction place d’Italie*

*A une inconnue rencontrée dans le métro parisien direction place d’Italie*

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C’était une heure de pointe , où le soir naît.
Dans ce bruit assourdissant, tout rayonnait.
Je rentrais de mon boulot tout fatigué
Dans l’espoir de reposer mes vieux os.
Tout à coup une jeune demoiselle monta dans le train…
Silence!!! elle s’assit En face de moi !
Elle était belle comme un papillon de collection,
Elle était fière, elle était douce, elle était pensive, elle était reine.
Elle avait tout ce qui pouvait rendre un pauvre homme FOU.
Nous nous regardions, O doux instants!
Les yeux dans les yeux
Les siens fuyant les miens par moment
Son regard semblait dire : *je suis belle et je marche sur des cœurs dont je me moque, je gouverne tout et ne répond de rien alors toi, marche le premier vers moi*
Je ne pouvais m’empêcher de la regarder Parce que Mon cœur insistait, mais mon pied peureux froissait.

Quelques secondes après qu’elle soit partie
J’ai senti la triste réalité se réinstaller brusquement
mes maudits soucis évaporés le temps de cette rencontre ont brutalement refait surface.
O À toi inconnue !
O à toi, qui ne lira JAMAIS ce récit de notre rencontre !
Tu es venue, on s’est vus , tu m’as vaincu

mais J’ai eu ton regard , j’ai eu ton sourire.

SOURCELe Poète abobolais !
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